Cercle de silence (suite)

Comité de la Jupe
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Commentaires

comment a -t-on pu nous dire? au lieu de rester enfermées dans le cercle de silence ces femmes feraient mieux d'aller annoncer la Résurrection aux apôtres !! que voulait-il dire par là Mgr Hippolyte Simon? nous aurions du rentrer les voir avenue de Breteuil alors que l'entrée nous était fermée!!!! ils n'ont même pas pensé à venir nous offrir un café ....................alors qu'un vent froid ................ qui était enfermé ??? 2 " n'oubliez pas l'adage hégélien selon lequel on est déterminé par ce à quoi on s'oppose !!" dans ce cas ma réponse est que l'inverse est vrai!!! 3 j'ajoute : n'oubliez pas celles de vos soeurs qui sont réellement persécutées!!! de quel droit ? qui défend les femmes persécutées , les femmes violées , les femmes contraintes à l'IVG par un conjoint, les femmes réduites à être leurs servantes dociles ? qui a eu l'abomination d'excommunier un jour la mère et les médecins d'une gamine violée de 9 ans enceinte de jumeaux !? mais heureusement il n'est qu'un parmi d'autres et nous espérons en la CEF et à son nouveau président! les petites mains roses sont avec eux depuis toujours et plus d'un le sait !! si seulement ils avaient le courage de le dire ...............peut-être que la crédibilité de l'Eglise serait plus grande?

Pardon,je suis mal placée pour critiquer,n'y étant pas présente,mais très franchement j'avais imaginé, étant donné que c'était à Paris, qu'il y aurait plus de personnes présentes,le moment et le lieu me paraissaient fort judicieux.Comment expliquez-vous ce petit nombre? D'autre part je suppose que vue des fenêtres de la la C.E.F rue de Breteuil,nos frères évêques déjà bien étourdis par la muleta du mariage pour tous n'ont pas dû beaucoup s'émouvoir du Cercle de silence : les plus ouverts ont du sourire avec tendresse, les plus disons maladroits ont dû trouver des formules vingtroisiennes ou simoniennes :une vingt/trentaine de personnes c'est quand même pas ça qui peut les empêcher de dormir ni les pousser à la réforme!Ils en ont vu des manifs et des autrement fournies . Et puis leur stratégie est infaillible,pensent-ils : ignorer les insolent(e)s et les culpabiliser afin de bien rappeler le règlement qui n'autorise aucune fantaisie de ce genre,souvenons nous que : "Article 1:la C.E.F a toujours raison - Article 2 si la C.E.F a tort se reporter à l'Article 1 " En tout cas merci et bravo,c'est bien avec des gestes de cette nature que l'on peut espérer "un début de changement",ce que formule parfaitement Joseph Moingt dans son ouvrage "Faire bouger l'Eglise"(p.58/59):"faire de petits écarts par rapport aux règles habituelles" "un petit accroc dans un organigramme officiel"..pas grand chose, pas de provocation ni violence juste "un petit pas de côté pas grave mais renouvelé". Oui bravo et j'espère qu'il y aura quand même quelque(s?)frère évêque qui y aura réfléchi? Mais bon,inutile de s'étonner ou s'impatienter, J.Moingt nous prévient (p.54)avec ses mots pesés "(...)quant à la possibilité concrète de voir se réaliser de tels changements et se mettre en place des structures nouvelles en toute tranquillité et dans un délai raisonnable,il est honnête de dire qu'elle est nulle".. donc restons Zen sans partir ni nous taire !

Je ne partage pas votre analyse, MF. Les participants du Cercle de silence n’étaient pas très nombreux, mais les provinciaux ne pouvaient pas facilement se rendre à Paris, les Parisiens, hommes et femmes qui travaillent, ne pouvaient pas forcément se libérer un jour ouvré. La vingtaine de participants représentait beaucoup plus… et les évêques le savent, d’autant que le malaise des femmes dans l’Eglise s’exprime, par petites touches, certes, mais on ne peut l’ignorer. Le journal la Croix, au moment de l’élection du pape François, ouvrait ses colonnes à une religieuse qui déplorait publiquement la place faite aux femmes dans l’Eglise, notamment au Vatican, dans la liturgie ! Je n’attends pas, pour l’instant, de réforme significative mais, au moins, qu’on revienne à ce qui était pratiqué dans les années 90, c'est-à-dire pas de discrimination entre les laïcs, hommes et femmes, en ce qui concerne les lectures et la distribution de la Communion. Le cas des servants de messe, en France du moins, me paraît avoir été réglé, c'est-à-dire l’exclusion des filles du service de l’autel. Je le regrette, mais c’est une pratique qui s’étend. Maintenant, dans des pays comme la Belgique et l’Allemagne, pour ne parler que des pays européens, la pratique est autre et on peut concevoir que les évêques français changent d’avis, mais ce n’est pas la tendance, le Cardinal Barbarin a donné ouvertement son avis et a pris position dans un texte qui a été repris par Famille chrétienne (septembre 2012). Il me semble qu’il faut agir sur la longue durée, dans les représentations du masculin et du féminin, faire connaître les études les plus intéressantes sur le genre, montrer que, dans la liturgie, la hiérarchie entre les sexes se donne à voir. Le Comité de la Jupe a un travail de vulgarisation à faire, mettre à la portée de ses lecteurs des articles ou conférences parfois confidentiels. Enfin, l’Eglise se donne comme tâche la nouvelle évangélisation. Celle-ci ne pourra se faire sans les femmes et cela devrait transformer le regard traditionnel porté sur elles, on aura besoin de leurs compétences dans le domaine civil et social, ne serait-ce que pour toucher d’autres femmes qui sont loin de l’Eglise. Là encore, des fonctions ou des ministères devront être créés. A longue échéance, je ne suis pas pessimiste, je le suis pour l’instant, surtout dans un diocèse comme celui de Paris.

Sylvie Je partage votre mot Car ces femmes que nous étions Elles font tourner la boutique Et aujourd'hui la jeune génération est très classique mais peu active Car elle attend tout du prêtre Cela va être difficile dans 5 ans !!! Sauf si l on ne demande ni obsèques , ni baptêmes ... Ils vont se sentir bien seuls .... Donc j ai confiance mis a part une immense tristesse de voir tant de dons laisses de côté !!! L Église enterre ses talents .,.,

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