Les "Pieds dans le Bénitier" :

Comité de la Jupe
Vous avez lu ou vous nous avez entendues; n'hésitez pas à réagir! Des déplacements sont prévus dans les semaines et les mois qui viennent, entre autres, au Mans, à Quimper, Nîmes, Lyon, Toulouse, Saint-Dié, les dates et les horaires seront précisés au fur et à mesure.
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Commentaires

Je lis et suis vraiment heureuse de ces réflexions aussi profondes que vraies. Je suis heureuse aussi de constater que tout ce livre est empreint de respect aussi bien vis à vis de ceux qui sont "aux commandes" et non pas au "service de " que les tout petits bien éloignés de ces hautes réflexions et vivant tant bien que mal leur vie. Pour l'instant je n'en suis qu'à la moitié du livre. Merci à celles qui ont osé l'écrire. Elisabeth

Mesdames Je découvre votre livre et votre histoire... Je vous remercie de cet espace de parole et de liberté. D'autant plus que vous êtes des femmes de foi instruites qui aiment l'Eglise. J'éprouve une belle joi semblable à celle des débuts de mon retour à l'Eglise (dans les années 90). En effet depuis, au coeur de l'Eglise bcp de luttes, de déceptions, de fatigues inutiles, et de pertes d'amis ont éloigné la ferveur. Je suis pourtant fidèle ! perre Marie

Bonjour Anne et Christine, Me voici à la fin de votre livre. Félicitations ! Je l'ai "dévoré". je suis heureuse de voir qu'il y a des femmes courageuses dans l'Eglise. Totalement en harmonie avec vous dans votre vision des choses. J'ai vécu du harcèlement moral (équipe masculine) dans un mouvement d'Eglise où j'étais salariée. j'ai dû faire appel à la médecine du travail pour m'en sortir. J'avoue que ce long problème m'a amené à rompre avec la pratique religieuse et ceux qui dirigent l'église. Pourtant, l'Eglise est ma famille avec laquelle je ne suis plus en phase. Merci de votre courage. Pour sourire,j'ai envie de vous transmettre une petite histoire drôle que m'inspire votre livre et que je raconte quand l'auditoire peut entendre. Elle m'a été racontée par un "Monsignoré"... (certains ont de l'humour) : Nous sommes au mois de juin et la sainte Trinité se demande où elle va partir en vacances. Le Père propose : A Fatima ? Oh non, il y a trop de monde et nous connaissons déjà ! Le fils : A Lourdes ? Non, nous y allons bien trop souvent, nous ne pourrions pas nous reposer ! Alors à Rome ? Le Saint-Esprit s'écrie : oui, oui, oui !Je n'y suis jamais allé !!!

Bonsoir J'ai lu votre livre avec grand intérêt. Je suis femme, élevée dans le religion catholique, dont je me suis éloignée dès mes 18 ans parce que j'ai rencontré écoute et réponses dans le mouvement scout protestant. Maintenant divorcée et remariée, cela fait bien longtemps que je ne me reconnais plus dans l'église catholique, je ne m'y sens pas, plus à ma place. Je souhaite tout simplement vous dire merci de l'avoir écrit Cordialement Dominique

Bonjour, J'ai lu votre livre "Les pieds dans le bénitier" avec beaucoup d'intérêt et suis entièrement d'accord avec le rôle des laïcs (hommes femmes) peuple de Dieu formant l'Eglise. J'aimerais cependant savoir votre position sur la consécration, que se passe t il en l'absence de prêtres, quel est le rôle des laïcs. Dans l'attente encore merci et félicitations pour votre initiative "ni partir, ni nous taire" qui est pleine de maturité, de bon sens, de courage et d'espérance. Cordialement.

Dans un cercle biblique auquel j'ai participé pendant une dizaine d'années, j'ai souvent souligné qu'il n'y avait aucune instance laïque de décision, rien que des "Conseils". J'ai aussi souvent pensé à la Légende du Grand Inquisiteur, dans les Frères Karamazov de Dostoïewsky, où le Grand Inquisiteur s'adresse au Christ en prison, en lui demandant de cesser de proposer aux personnes une liberté qui fait peur. alors que l'Eglise propose une prise en charge morale sécurisante et avantageuse pour tous. A lire et relire ! Une idée pour financer un nouveau concile : Il doit y avoir assurément des trésors extraordinaires d'oeuvres d'art dans les réserves vaticanes, trésors qui ne font pas tous l'objet d'études ou ne sont jamais exposés au public. Ne serait-il pas possible d'en vendre quelques-uns, non aux particuliers pour éviter la spéculation et l'appropriation au bénéfice de quelques privés richissimes), mais aux musées du monde. D'autre part, à l'ère de la communication informatisée, faut-il encore réunir en permanence tant d'évêques et d'experts ?Les vidéos conférences,éventuellement accessibles au grand public, ne peuvent-elles être utilisées ? Cela permettrait une transparence, coûterait moins cher, permettrait de délocaliser de Rome, de ne réunir l'ensemble des 15000 personnes que pour l'ouverture et la fermeture. Pourquoi ne pas s'inspirer de l'organisation des Jeux Olympiques, et même utiliser l'une ou l'autre de leur infrastructure ? Merci d'accuser réception de ce courrier : je souhaite qu'il parvienne jusqu'aux auteures du livre, auquel je fais par ailleurs "une pub d'enfer" Marie-Claire

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