Nos plus beaux soutiens, c'est vous!

Le 22 octobre 2009, Jean-Claude Eslin  nous écrit :

L’initiative du comité de la Jupe me réjouit, je la rejoins. Dans l’Église, en une circonstance difficile comme aujourd’hui, il est bon d’écouter toutes les voix. La coopération entre la vérité qui vient d’en haut et la vérité qui vient d’en bas crée un double mouvement, une plus grande vitalité, un meilleur diagnostic, plus de réalisme, plus de lucidité. Je soutiens le projet de la Conférence des Baptisé(e)s. Jean-Claude Eslin est philosophe, professeur à l'école de Commerce ESCP-EAP, à SUPELEC et à la Catho de Paris, membre du comité de rédaction de la revue ESPRIT et enseigne au Centre Sèvres. Il a notamment publié " Dieu et le pouvoir. Théologie et politique en Occident " (Éd. du Seuil, 1999) Le 10 octobre 2009, Geneviève R nous écrit du Brésil:

Message: Depuis le Nordeste du Brésil je vous envoie ce clin d'oeil de solidarité et complicité adhérant à notre Marche du 11 octobre en regardant vers l'avenir et dans divers horizons. Ici, à João Pessoa le même jour nous, femmes engagées dans différentes organisations, marcherons aussi dans la rue comme tous les 11 de chaque mois pour manifester notre indignation face à la violence et à l'impunité qui règnent à notre encontre. Dans notre région depuis le début de l'année 30 femmes ont été assassinées... Félicitations pour la nouvelle adresse Internet. Si possible publiez-y ce message, merci! Geneviève R qui a participé à la réunion du 2 juin dernier à Paris.

Le 07 octobre 2009, Mathilde nous écrit:

"Message de soutien à Anne Soupa et aux autres

Madame,

J'ai lu votre portrait dans l'Express. Autant vous dire qu'il m'a donné un large sourire. Je suis jeune mère (une petite fille et un deuxième enfant en devenir) et mon mari est agnostique. Vivre sa foi seule, la transmettre à ses enfants n'est pas toujours facile, même si c'est une source de joie. Je suis fermement convaincue que les Evangiles m'aident à vivre, me sont indispensables et je ne conçois pas ma vie sans Dieu et sans l'amour du Christ. Mais l'amour de l'Eglise... Dieu que c'est difficile, parfois. On peut aimer son pays et ne pas aimer son chef d'Etat, c'est arrivé à tout le monde. Mais on ne peut pas se sentir citoyen si jamais on ne vous invite au débat publique et à l'expression. Et comment assumer son pays quand vous n'adhérez pas aux évolutions. Ou aux manques d'évolutions... ? J'aime beaucoup votre idée d'opinion publique chrétienne. Du citoyen chrétien. Et j'aime que vous revendiquiez ce civisme. Cette responsabilité. Ce devoir. Cet engagement. Je pense qu'il n'y a aucun sens à être chrétien sans être engagé d'une façon ou d'une autre. Et je pense qu'effectivement, comme dans toute société, il ne doit pas y avoir de présomption de débilité. Je ne pense pas que Dieu juge certains de ses fils ou filles inaptes à décider, à vouloir, à agir. Je ne serai pas là dimanche, mais je vous assure que je penserai à vous. Belle marche à tous, ce combat est celui de l'amour, et du respect. En cela, vous avez raison. Evidemment. Mathilde T."

 

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Commentaires

à l'attention d'Anne Soupa et de Christine pedotti... votre article dans le forum de la Croix d'aujourd'hui samedi 10, est pour moi une bouffée d'oxygène; de même le résumé du livre que publie Albert Rouet, mercredi dernier dans "la Croix" toujours...vous, laïcs, êtes libre de votre parole dans l'église... les eveques, eux qui doivent nous guider, nous exhorter, eux, ne le sont pas... ils ne commencent à se livrer dans leurs convictions et leurs doutes, que lorsqu'ils partent à la retraite... nous sommes dans une église qui a oublié que sa seule mission est d'annoncer la bonne nouvelle (aux pauvres, particulièrement). Une grande partie parmi les clercs est convaincu qu'ils doivent se mettre au service de l'institution, dont la principale finalité à leur yeux, est de se reproduire. "toute prise de parole susceptible de mettre en cause l'édifice, est étouffée, ecartée. Je crains que votre démarche soit accueillie par "les princes qui nous gouvernent" comme une petite manifestation caractérielle qui ne laissera pas de trace au dela des jours qui suiveront; la caste du clergé et la langue de buis qui est son mode d'expression demeure inaccessible à tout questionnement venant des chrétiens de base, et particulièrement des chrétiennes de base.... mais sur le plan symbolique, je soutiens fort votre démarche; de même celle du groupe parole qui de temps ne temps, s'exprime dans les médias; en effet,si nous ne prenons pas la parole, personne ne le fera..de fait, mon espérance, dans la durée, c'est que la "caste" du clergé est en train de s'éteindre silencieusement, mais surement.... sauf si elle importe des membres polonais ou africains en masse, dans les années qui viennent nous ne verrons plus beaucoup de clercs dans les annuaires diocesains (à part certaines grandes villes)... patience, donc.... pouvez vous vous contenter de publier mon prénom seulement ? merci, et je marcherai dans mon coeur avec vous dimanche!

Bravo pour votre initiative. Je dois faire partie de ceux qui sont partis sur la pointe des pieds, après avoir vainement tenté de discuter... Revenue vers l'Eglise, pour accompagner mes enfants, dans une découverte - qui m'apparaissait essentielle - des messages de l'Evangile, je me suis à nouveau éloignée, peinée de ce que mes enfants n'aient pu y trouver du sens, révoltée de m'être heurtée à une impossibilité de dialogue avec certains des représentants de cette Eglise... Les seules vraies rencontres, basées sur l'ouverture et le respect, ont été avant tout humaines...

J'avais entendu en conduisant les phrases de Mgr Vingt-Trois et en avais été profondément choquée .Je découvre aujourd'hui votre comité dans in article de Ouest France et veux vous exprimer mon soutien . dans nos paroisses du Centre Bretagne sans prêtres les femmes représentent plus de 80pour cent des bénévoles pour toutes les activités de la paroisse . J'ai du mal à me reconnaître désormais dans ces cortèges de Rome avec des prélats pour qui il suffit de porter une soutane .............pour être sûrs de leur bon droit et de leur représentativité . Lors d'une cérémonie avec des Anglicans à Locarn 22 notre Evêque en décembre dernier a prononcé une bénédiction avec une femme prêtre .C'était cocasse et normal à la fois et je pense que ceux qui considèrent cela comme normal sont dans la norme précisément

Bravo, Merci pour ce que vous faites. Battons-nous pour bousculer notre Eglise, le salut ne viendra que par la base et non le sommet. On voit bien qu'on va dans le mur si rien ne change. "Ils ont des yeux et ne voient pas, ils ont des oreilles et n'entendent pas." "Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière ne peut être mon disciple." (Luc 9,62) Ferrat dit bien que "la femme est l'avenir de l'homme." Je vous fais de la pub. Fraternellement

Chers amis, Je salue et soutien pleinement votre initiative, car je souffre du conformisme assez général des chrétiens pratiquants dans nos paroisses. Je témoigne du malaise et de la souffrance d'une partie de ceux-ci qui ne se reconnaissent pas dans le retour à l'Eglise préconciliaire, dans un esprit de Restauration rampante. J'appelle de mes vœux la constitution d'un courant structuré réunissant les mouvements existants (Comité de la jupe” ”Catho laïcs”, ” groupe Parole”, les mouvements d'AC. Ce mouvement aurait sans aucun doute un impact important auprès de nombreux laïcs de paroisse qui se désespèrent et trop souvent quittent l'Eglise se sentant inutiles et rejetés. Car il faut être clairs, la majorité des pratiquants se satisfont très bien de la situation actuelle. Ils acceptent sans broncher les orientations et décisions de leur curé qui désigne arbitrairement les membres du conseil de paroisse et de l'E A P. A titre personnel, j'ai tenté de ramer à contre courant. Cela a été possible avec nos anciens curés, mais devenus très difficile voire impossible avec nos jeunes curés. Je dis bien curés et non prêtres. J'ai du quitter la rédaction du bulletin paroissial, distribué gratuitement dans les boîtes aux lettres de nos 9 clochers, l'orientation antéreures ne convenant plus. On lui reprochait de ne pas assez parler de l'Eglise et trop du Monde. ”Le bulletin paroissial ne peut être concurrent au bulletins municipal”, nous reprochions nous. J'ai donc décidé à partir de 75 ans de me retiré de toutes les activités paroissiales et de ne plus payé le denier du culte, reversant son montant à des ONG catho dans le monde (secours catho et CCFD notamment). Je souffre de la dérive de notre Eglise-Institution qui ne semble n'avoir rien compris des enjeux de sa mission en restant accroché au mythe du pouvoir religieux ou les laïcs n'ont rien à dire. L'ordre hiérarchique, l'unité à ton prix tournent le dos au prophétisme évangélique courageux qu'exige la période actuelle où tant de personnes humaines souffrent chez nous et dans le monde d'injustice. Depuis bien longtemps le dieu argent a remplacé l'Amour de Dieu pour l'homme. Je suis triste de constater le silence de trop de nos évêques et la soumission générale des jeunes prêtres qui ne jurent que par le pape, oubliant quelques peu les exigences évangéliques du Christ. Le cléricalisme revient au galop à mon grand désespoir, car il anesthésie les bonnes âmes de nos paroisses. En contre point, je vérifie et lu certains ouvrages de chrétiens témoignant de l'urgence de revenir à Vatican II, certains demandant même un Vatican III. ”La Confession d'un Cardinal” d'Olivier Le Gendre, souligne qu'il existerait un courant de l'Eglise souhaitant une réorientation urgente afin de revenir à l'Essentiel : Annoncer vraiment l'Evangile au monde. Ce que je trouve totalement regrettable c'est l'incapacité de cette partie d'Eglise de s'organiser et de s'exprimer en pleine lumière, en totale transparence. Si ”la Confession d'un Cardinal” est authentique, il est pour le moins étonnant de cela se fasse dans le plus total anonymat. Agé de 76 ans aujourd'hui, Catho pratiquant, j'ai vécu une foi dynamique engagé dans la société civile dans l'action syndicale, familiale, civique, politique…, soutenu par une Eglise ouverte au monde, celle de l'Action Catholique. J'en suis encore très heureux, mais profondément déçu et inquiet par cette ”nouvelle évangélisation” qui tourne le dos à l'homme, à l'humanité. Elle revient à ce que j'ai connu dans ma prime enfance et ma jeunesse, d'avant Vatican II. La Refondation de notre Eglise est urgente et passe sans aucun doute par la reconnaissance du ”peuples ordinaire”, des laïcs lambda comme des partenaires de l'Evangélisation à part entière. Il ne peut y avoir dans notre Eglise de caste; les clercs d'un coté avec le Pouvoir et les laïcs de l'autre mouton de Panurge. Tout un chacun est chargé d'annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Fraternellement JeanClaude METTON

Enfin une lueur d'espoir envers des chrétiens pourteurs d'un message évangélique du XXI ème sciecle! MERCI!

Je viens de lire dans "le Monde" de ce lundi 12 octobre, un article intitulé "Des cathos de l'intérieur expriment une parole critique au sein de l'Eglise", dans lequel j'ai appris la création du "Comité de la jupe". Je voudrais féliciter Anne Soupa et Christine Pedotti pour leur engagement au sein de ce comité, en faveur de la place des femmes dans l'Eglise. Les préocccupations de ce Comité rejoignent parfaitement les miennes, bien que depuis mon divorce, je n'appartienne plus officiellement à la communauté des chrétiens. Elevée dans une famille chrétienne, par des parents convaincus et vivants véritablement leur foi chrétienne, je suis abasourdie par le manque de dialogue au sein de l'Eglise catholique et surtout par l'absence d'évolution des mentalités concernant la place des femmes ou celle des hommes mariés qui pourraient être ordonnés prêtre. En comparaison avec l'Eglise orthodoxe qui autorise le mariage de ses prêtres (popes) ou dans l'Eglise anglicane qui autorise l'ordination d'hommes ou de femmes mariés (pasteurs), force est de constater que l'Eglise catholique est de loin la plus rétrograde en la matière. Il m'a pourtant été enseigné dans ma jeunesse que, sur le plan dogmatique, ces 2 Eglises étaient les 2 plus proches de l'Eglise catholique. Mais à l'heure actuelle, quel fossé, je dirais même plus, quel océan de différences !... Si je ne m'abuse, le Christ n'a jamais précisé qui pouvait avoir le privilège de répandre à sa suite la bonne parole. Et si ses apôtres étaient tous des hommes, n'était-ce pas en raison du simple fait sociologique qu'à l'époque, les prêtres juifs étaient tous des hommes ?... Le mouvement représenté par le Comité de la jupe me rend espoir sur la capacité des catholiques, et des femmes en particulier, à faire entendre leurs voix et à faire évoluer l'Eglise qui en a grand besoin. Alors, bravo pour ce réveil des consciences, continuez et gardez le cap !... Anne BISSOT-LEVASSEUR.

Bien chères amies, bien chers amis, Notre Pape Benoît XVI écrivait ces derniers jours : "La mission de l'Eglise consiste à "contaminer" d'Espérance tous les peuples." (Journée mondiale des missions 2009) Notre Communion Béthanie : Communion contemplative au service des personnes homosensibles et transgenres, souhaite modestement mais résolument, "contaminer" d'Espérance "notre" peuple. Merci de prier pour nous et pour notre service en Eglise, en lien avec de nombreux monastères. http://communionbethanie.blogspirit.com Vous êtes pour nous un vrai signe d'Espérance et nous prions pour vous. Avec toute mon affection et ma réelle amitié en Jésus le Christ, votre frère, Jean-Michel+ Prieur de la Communion Béthanie.

Vouloir que les femmes "prennent" le pouvoir, n'est ce pas là une façon d'aller à l'encontre d'un principe fondamental de notre religion, que les religieux connaissent bien, à savoir, l'obéissance? Pourquoi vouloir tout changer et révolutionner sous prétexte que nous sommes des femmes? Il me semble que l'orgueil se cache derrière ces idées. D'autre part le rôle des femmes dans l'Eglise est différent de celui des hommes, de là à dire qu'il est moindre, sur quoi se base-t-on? Je pense que la meilleure solution pour changer l'Eglise, ce n'est pas de protester, mais de prier. Il mesemble que c'est plus conforme au message de l'Evangile.

A Agnès, Chère amie, vous parlez d'obéissance et je vous demande :"obéissance à qui?" Toutes les grandes dérives dictatoriales se sont appuyée sur l'obéissance, et on sait à quoi elles ont mené! Obéissance à l'évangile, là, nous sommes d'accord, nous nous rejoignons. Les femmes qui manifestent (enfin!) leur désaccord, grâce au comité de la jupe, le disent clairement, elles prennent leurs responsabilités, pas le pouvoir qui d'ailleurs, dans l'Eglise devrait être service et non pas puissance et supériorité. Il est grand temps que l'Eglise du sommet cesse d'être hémiplégique, et que la moitié de l'humanité,la moitié féminine, qui n'a que le droit de se taire, fasse entendre sa voix et participe à toutes les prises de décisions, toutes les instances, elle grâce à qui les paroisses fonctionnent encore. Se faire entendre est difficile, tant la hiérarchie est enfermée dans des bulles étanches; merci aux créatrices du comité qui donne la parole aux femmes, au sein de l'Eglise, et merci aux hommes qui viennent en nombre le rejoindre, montrant pas là qu'ils ont compris que c'est seulement en marchant ensemble et en se donnant la main, hommes et femmes, que l'Eglise pourra avancer et et témoigner de la parole de l'Evangile.

Je souhaite de tout cœur que la Conférence des baptisé.e.s de France ne devienne pas la conférence débaptisée. On a vu que Laurent Villemin ne veut surtout pas de ce nom. Je trouve que de mettre en valeur le fait que nous soyons tous des baptisé.e.s sans pour autant aller hors de l'Eglise, c'est tout ce dont nous avons besoin. Car justement, se dire catholiques et reconnaître le baptême comme le lien essentiel qui nous unit ce n'est pas rien. C'est contribuer à renforcer l'idée de l'Eglise que nous formons. Il se pourrait que la conférence des baptisé.e.s devienne très vite indispensable à la conférence des évêques...qui pourrait se faire appeler "comité" ce qui serait plus approprié. Au passage, je salue le dernier texte de Anne Soupa et je suis d’accord avec Adrienne H . A+

Bonjour, Comme je me réjouis de votre site. Il y a longtemps que nous menons cette juste lutte ici au Québec. J'y ai participé et y participe encore. Nous avons abordé la question du langage inclusif, car le langage n'est jamais neutre...Nous avons offert des sessions sur la violence et nous questionnons toujours sur la place des femmes dans cette Église que nous aimons tellement. Poser la question de la place des femmes ou encore celle des laïcs dans l'Église, c'est comme poser la question de la place des branches sur un arbre...Ça indique en tout cas qu'il y a un sérieux problème! Merci de ce que vous désirez être... je suis de tout coeur avec vous...de ma lointaine Gaspésie du Québec au Canada...

Agnès Y a-t-il UN message dans l'Evangile ? Et qui peut garantir sa conformité ? La" belle nouvelle"c'est qu'il y a une" bonne nouvelle", que le Royaume des cieux est au milieu de nous. C'est le même mot grec. Les annonceurs, les anges, ne sont pas des envoyé(e)s, mais des missionné(e)s, des nouvellistes. Et si la prière nous permet, à tous, d'entendre au fond de notre coeur, au coeur du Royaume, " l'Esprit qui nous rappelle tout ce qu'il nous a dit" elle n'est pas la seule arme des filles d'Eve et de Marie-Madeleine, qui écoutaient et suivaient, jusqu'au bout. Combien d'hommes, au Calvaire ? La prière n'est pas un bonbon pour dames à l'arrière du front.

Je suis chrétien telle est ma gloire!!!!! Ah oui c'est la chanson que chantait ma grand mère il y a longtemps. Je préfére : Nous sommes le peuple de la longue marche, peuple des chrétiens peuples de frères, nous sommes le peuple de la nouvelle alliance un peuple apellé à la liberté (MEJ année 1980) Arrêtons de chanter...Quand est-il de la réunion qui a eu lieu mercredi soir (avenue Darrigrand) à Bayonne??? Des infos s'il vous plait.....MERCI

@Agnès : Prier ? Oui bien sûr mais ça fait deux mille ans que les femmes prient et se taisent. Il faut prier ET parler. Voyez Marie aux noces de Cana, elle ne s'est pas contentée de prier, elle a parlé et dit à Jésus : "il n'y a plus de vin." Pourquoi ne pas parler et ne pas dire la vérité : "il n'y a pas de femmes dans la hiérarchie de l'Eglise "? les femmes sont aussi nécessaires à la vie de l'Eglise que le bon vin à un mariage...

Bravo pour votre initiative - je pense que c'est aux femmes de bouger et surtout dans l'Eglise. N'ayons peur de prendre la parole avec calme - verité - les choses bougent petit a petit- l'année dernière dans une journée interreligieuse dans un monastère - invitée - je n'y suis pas rentrée car aucune femme ne témoignait - cette année le moine responsable m'a dit qu'une femme était invitée...Comment vous et nous aider en Belgique - Bon travail

Je lis « le comité de la jupe » et suis vraiment heureuse de ces réflexions aussi profondes que vraies. Je suis heureuse aussi de constater que tout ce livre est empreint de respect aussi bien vis à vis de ceux qui sont « aux commandes » et non pas au « service de » que les tout petits bien éloignés de ces hautes réflexions et vivant tant bien que mal leur vie. Pour l’instant je n’en suis qu’à la moitié du livre. Merci à celles qui ont osé l’écrire. Elisabeth

Bravo pour votre livre, je je viens tout juste de terminer. J'avais entendu votre interview un soir sur RTL et tout de suite, je me suis senti concerné par votre démarche. En effet, nous habitons depuis 22 ans dans un petit village Picard faisant partie d'une paroisse de 25 clochers... nous avons vu défiler plusieurs prêtres, tous plus "despotes" les uns que les autres, faisant le vide autour d'eux et déplorant le manque de pratique des chrétiens... Heureusement, nous avons d'autres sources pour faire vivre notre foi : groupes de foyers, groupes de prières... mais cette situation de l'Eglise, de notre Eglise nous fait mal. Continuez à vous battre ! nous vous soutenons et prions pour vous. Merci et courage !

Pourquoi,depuis des millénaires,est on plus exigeants avec le féminin ? Je n'avais jamais eu l'idée de me poser la question...Il n'est jamais trop tard ,je crois.

Je suis profondément de coeur avec vous, depuis l'automne d'il y a deux ans. Les brisures de ma vie font que je ne puis guère m'apporter pour le moment. Il n'empêche. Je ne dirai qu'une chose : oui, la communauté de l'Eglise est prophétique, par destination, sinon de fait. Ce qui veut dire aussi bien secouer les vieilles hardes que ne pas se laisser mener par le bout du nez par les modes, quelles qu'elles soient, ni l'esprit du temps. Nous pouvons aller au-delà. Emilie, trans, lesbienne, historienne et théologienne

Je suis d'accord avec Agnès.J'ai fait ma communion en 1959,c'est loin! A l'époque Dieu nous était un peu représente comme un "père Fouettard"En cela je ne regrette pas l'église de cette époque. Je me souviens de nuits blanches a avoir peur de l'enfer car j'avais copie sur ma voisine en classe.Et comment confesser ça? Dans le pensionnat,tout était pêche,dans la famille,pareil. Bon,passe 10/12 ans je m'en suis accomodee et.,au moins,on avait des valeurs d'inculquees.Mais je pense qu'aujourd'hui,finalement,certaines choses ne sont plus de mise,on doit apprendre aux enfants a AIMER. Être honnête ,faire du bien,respecter par la peur,ça ne donne rien a long terme,c mêmes ça qui m'a éloigne de l'église des années durant.Ensuite je suis revenue vers une église a l'ancienne,pas intégriste,mais " tradi."Bon,c vrai je suis une femme a principes,une "chrétienne de base".Je persiste a croire que Dieu nous a voulu différents et complémentaires . Je suis invitée Dimanche,près de chez moi,a une cérémonie avec aussi des anglicans.C'est une femme comme Pasteur. Cela ne me gêne pas si elle est célibataire,c mieux pour se donner au sacerdoce.Par contre certains anglicans sont pour acceuilli des croyants homos des 2 sexes et la ça me choque,surtout des femmes(ne me hurlez pas dessus,j'ai 63 ans)

Je suis une ancienne instit-directrice d'école catholique. Depuis six ans de retraite, je donne de mon temps en paroisse, mais je n'en peux plus et depuis quelques mois, bien qu'ayant changé de paroisse, je réfléchissais et envisageais de quitter.(on m'a d'ailleurs incitée à le faire, il y a quelque temps, dans la paroisse précédente )J'étouffe dans cette Eglise..... J'ai lu les confessions d'un cardinal,et l'Espérance du cardinal de O.Legendre, et puis par hasard je suis tombée sur votre livre "les pieds dans le bénitier" que j'ai lu et relis encore. Alors, oui je reste et je ne me tairai pas...Bien sûr que nous ne devons pas baisser les bras mais travailler.... Merci de votre énergie et témoignage... Continuez à nous rassembler. Jeanne Marie

Aux deux auteurs de " les pieds dans le bénitier" Bravo oiur votre exigence - votre volonté sage et constructive en restant "collé à l'Evangile donc à l'espérance et à la vérité. Jésus était bien de son temps et pourtant sa relation aux femmes était nouvelle pour ce temps là - relation ouverte -de confiance- et avec un coeur et un regard pur. Notre société a évolué - l'université est ouverte aux hommes et aux femmes - les responsabilités en politique - en sciences - profession- nellement - -la maison sont égales aux femmes tant aux hommes - ALORS pour quoi l'Eglise reste-elle fermée aux femmes. Nous pensons que la situation en devient grave car les jeunes femmes - jeunes mères ne sont pas reconnues par l'Eglise donc l'éducation religieuse ne peut plus passer. C'est la base du sentiment religieux que les prêtres - les évêques- le Pape sapent. Les Chrétiens sont là - écoutez les - descendez de votre pied d'estalle : l'Eglise du Christ est simple- pleine d'amour- et reconnaissante à chacun et prophétique - il est temps de la VIVRE

Bonjour!Mon soutien contre le mysoginisme plus qu' évident dans l' Eglise, attristante ttitude... Je donne la Communion de temps à autre...dans ma paroisse, ce sont les femmes qui font la lecture, donnent la communion avec le prêtre, les fillettes sont acolytes et même les plus grandes. L' oraganiste est une jeune femme.... Les hommes quêtent et s' ils donnent la communion, c' est avec leurépouse. Combien de paroisses sont- elles ainsi? Je porte la Communion à une malade et suis heureuse de pouvoir lire l' Evangile....

Excusez mes fautes de frappe. Je pense que le Diaconat devrait être accessible aux femmes...les hommes mariés désirant devenir diacres doivent demander l' accord à leurs femmes! Le manque de prêtres est criant: ils sont débordés.... Les vocations de prêtrise féminines sont légion mais toutes ces femmes ordonnées en Allemagne, à Québecq ou aux USA sont excommuniées! Elles doivent célébrer en secret ou sur...des péniches.... Triste constat en tous cas...... Je ne m' avance pas plus avant.....mais le dossier Ordination à Rome est considéré comme " clos"....... Si nous avions eu le Cardinal Martini, parti trop tôt, nous aurions eu un Pape ouvertaux femmes car il l' a répété souvent......

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